Jean-Claude Derey, l’optimisme au bout de la plume

Jean-Claude Derey, journaliste indépendant et grand cinéaste français né en 1940, est un écrivain voyageur qui maintient une vision optimiste de la vie. Ancien étudiant en psychologie et en ethnologie, ses longs périples l’ont mis en contact direct avec d’autres civilisations et cultures qui ont servi de décors à ces récits littéraires. Humaniste, il maintient un certain optimisme pour la vie en dépit des concours de circonstances, cet univers sombre qui engloutit les personnages de ses romans.

Portrait Jean-Claude Derey, une imagination débordant de vie

Jean-Claude Derey sait traiter des points d’actualité sensibles comme le cas des laissés-pour-compte de la société, les orphelins victimes des guerres civiles. Il crée le décor, les cadres de l’action, et lance ses personnages dans cette arène où les jeux de circonstances feront évoluer le récit. « Toubab or not toubab » raconte l’histoire d’un orphelin mauritanien de 12 ans en quête de travail pour rembourser des chameaux perdus. Il sera vite entraîné dans la spirale des bas fonds d’Abidjan, lieux de tous les déboires. Cet adolescent va-t-il s’en sortir ? L’imagination créatrice du romancier mènera ses lecteurs dans un univers jalonné de rebondissements faits d’intrigues et de douleurs que son personnage apprendra à transcender pour s’accrocher à la vie.
Le portrait Jean-Claude Derey qui apparaît en filigrane dans « Toubab or not toubab » dévoile encore une note d’optimisme pour la vie de ses personnages.

Jean-Claude Derey le voyageur, ses combats contre la fermeture des frontières

Jean-Claude Derey le voyageur est ouvert sur le monde et le monde lui a ouvert ses portes. Mais pour ces milliers d’Africains qui n’ont pas eu cette chance, la route qui devait mener vers de nouveaux horizons plus radieux, du moins selon leurs convictions, s’est avéré être le billet vers un voyage sans retour. Ces passagers clandestins qui tentent de rejoindre les côtes européennes par la mer, qui sont-ils au fait ?
Jean-Claude Derey le journaliste enquête et signe : des populations en proie à la misère, à la faim et au dénuement total, des désespérés à qui les mirages d’un occident terre d’asile ont été miroités ou tout simplement des victimes de changement de régimes par coups d’État ou par révolutions sanglantes.
Il continue ses recherches et publie « Les requins ne mangent jamais les Nègres » où il aborde la question de l’immigration clandestine des africains vers l’Europe. Il y implique la responsabilité des États européens en dénonçant leur politique de fermeture des frontières, à l’origine de ces traversées mortelles.